19/06/2013 11:08
Le Bureau politique de l?UMP a confirmé ce matin le choix d?exclure du Mouvement, Olivier Lapierre, ancien maire UMP de Saint-Gilles dans le Gard et actuel conseiller général du canton, qui a souhaité la candidature du député FN Gilbert Collard aux municipales de 2014, à Saint-Gilles.
Jean-François Copé, Président de l?UMP, a rappelé qu?aucun accord d'aucune sorte ne sera accepté avec le Front national et que tout membre UMP qui viendrait à passer un accord avec le FN ou qui soutiendrait une candidature se placerait immédiatement en situation d'être exclu de l?UMP.
19/06/2013 11:10
La presse révèle ce matin que les élèves de l'académie d'Orléans sont notés sur 24 points pour leur épreuve de Français du baccalauréat. Afin d'harmoniser les notes, on surnote certains élèves et cela en dépit de leurs connaissances et de leurs savoir-faire. Cette mesure révèle à quel point l'Education nationale a renoncé à faire réussir les élèves et préfère les leurrer en entretenant un égalitarisme dangereux et une illusion de réussite. Elle montre aussi combien l'Ecole ne place plus le mérite en son c?ur et n'à que faire de promouvoir le travail et l'excellence.
Plutôt que de regarder en face les difficultés des élèves et les échecs du système, l'Education nationale préfère maquiller les résultats, mentant aux élèves les plus fragiles et dévalorisant les plus méritants. Est-ce notre seule ambition pour les enfants ?
La machine égalitariste du baccalauréat a entrainé un dumping scolaire où la saine émulation entre académies cède la place à un trucage des résultats. Elle montre, une nouvelle fois, que l'Education nationale a renoncé à ses missions.
Camille Bedin
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

18/06/2013 18:07
En effet, nous apprenons que le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint au 1er juin un nouveau record, avec un total de 67 977 personnes incarcérées pour 57 325 places.
Cette situation d'aggravation de la surpopulation carcérale met en lumière l'impéritie du gouvernement qui, par pure idéologie, a abrogé la loi de programmation relative à l'exécution des peines votée sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy sous la précédente législature, qui prévoyait de porter le nombre de places de prison à 80.000 à l'horizon 2017, soit la création nette de 23.000 places.
Le chiffre de 80.000 places de prisons pour la France n'avait pas été déterminé par hasard, il correspondait aux projections sur les besoins de la France en matière carcérale afin de permettre la pleine application des peines prononcées par les magistrats, de lutter contre la surpopulation carcérale, de traiter les détenus avec dignité et dans le respect des recommandations de la CEDH, et de mettre la France dans la moyenne européenne du nombre de places de prison pour 10.000 habitants.
En abrogeant la loi de programmation relative à l'exécution des peines, le gouvernement a pris une lourde responsabilité sur la situation de surpopulation carcérale qui bat des records aujourd'hui, sur les conséquences de cette surpopulation que soit en matière de dignité du traitement des détenus, en matière de conditions de travail des personnels pénitentiaires, ou en matière de risques d'évasions.
François Hollande et son gouvernement seraient bien inspirés de s'affranchir de l'idéologie et de revenir à un nécessaire pragmatisme en matière de politique carcérale afin d'éviter de jouer avec la sécurité des Français.
Sébastien Huyghe
Délégué Général de l'UMP
Député du Nord

18/06/2013 10:10
Pour José-Manuel Barroso, la France, en défendant le principe de l'exception culturelle dans le cadre des futures négociations du partenariat transatlantique, serait réactionnaire.
On pourrait lui retourner l'adjectif : sa conception de l'exception culturelle semble quelque peu passéiste. Le combat pour l'exception culturelle n'a en effet rien à voir avec une attitude protectionniste, avec la défense d'une spécificité franco-française ; au contraire, c'est un combat d'avenir, puisqu'il s'agit de défendre le modèle européen fondé sur la diversité culturelle et de préparer le futur des industries culturelles européennes. Il s'agit pour l'Europe d'un enjeu de compétitivité industrielle et également d'un enjeu de civilisation. En prenant le risque de saper les fondements de l'exception culturelle, la Commission européenne joue contre son propre camp.
On ne peut que regretter le temps où le Président de la République, à savoir Nicolas Sarkozy, réussissait à engager nos partenaires européens et à faire bouger la Commission européenne sur des enjeux essentiels pour l'Europe - qu'il s'agisse de la crise financière ou la crise internationale en Géorgie. Aujourd'hui, force est de constater que la France est affaiblie au sein de l'Europe. François Hollande avait promis de renégocier le traité européen : il ne l'a pas renégocié. Il avait promis un budget européen ambitieux : le budget européen subit une baisse historique. La France doit retrouver son poids et son rôle d'impulsion pour faire avancer l'Europe sur ces questions qui engagent l'avenir.
Franck Riester
Secrétaire général ajoint de l'UMP

17/06/2013 17:48
Alors que commencent aujourd?hui les épreuves du Baccalauréat, l?ampleur du désastre scolaire français est encore plus criante: perte de crédibilité du diplôme, régression de la France dans tous les classements internationaux, fossé entre les meilleurs élèves et les moins bons, incapacité de l?Education nationale à se réformer malgré des moyens investis colossaux?
La France perd depuis plusieurs décennies son rang de puissance intellectuelle et éducative, avec des élites trop petites et fermées sur elles-mêmes, un ascenseur social en panne et une masse d?élèves qui ne maîtrise plus les fondamentaux.
Tous les rapports récents proposent des solutions aux problèmes de l?Ecole ? la Cour des comptes le disait récemment : la quantité des moyens injectés ne change rien à la donne, c?est le système qu?il faut réformer en profondeur. L?OCDE le rappelle encore aujourd?hui : pour réformer, il faut des professeurs respectés et mieux recrutés ; des parents impliqués comme sait le faire l?enseignement privé et dotés de la liberté de choisir l?établissement de leurs enfants ; et des chefs d?établissement disposant de l?autonomie humaine et pédagogique. Pris dans son immobilisme et ses carcans, le Ministère de l?Education nationale stagne et les élèves les plus fragiles en font les frais !
Ces réformes (plébiscitées par tous les pays ayant réussi leur mutation vers l?éducation du XXIème siècle !) sont à l?opposé de ce qu?a entamé le Gouvernement de François Hollande. Enfermés dans leur tour d?ivoire, incapables de regarder ce qui se fait de mieux hors de la toute puissance administrative française, les fonctionnaires qui nous gouvernent nous conduisent dans le mur, aveuglés par leur idéologie et leur refus des réalités.
A ce stade de désespoir des parents et de perte de confiance en l?Ecole, la question n?est malheureusement même plus de savoir à quel moment nos gouvernants archaïques comprendront leur erreur. Le vrai sujet, c?est l?urgence de trouver des solutions qui permettront aux parents de sauver leurs enfants. Le service public doit se réformer très vite, car il entraîne des familles fragilisées et désorientées dans son échec.
Camille Bedin
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

17/06/2013 16:10
Jean-François Copé, Président de l'UMP, fait part de sa très grande satisfaction suite à la décision de Yannick Moreau, député de la Vendée et Maire d'Olonne-sur-Mer, d'adhérer à l'UMP et de rejoindre le Groupe UMP à l'Assemblée nationale.
Depuis son élection en juin 2012, Yannick Moreau, alors député non inscrit, a partagé les nombreux combats livrés à l'Assemblée nationale par ses collègues de l'UMP contre la politique de François Hollande, qui met chaque jour un peu plus la France à genoux.
Conscient de l'importance des enjeux et désireux d'?uvrer utilement pour l'alternance, il a décidé de rejoindre le premier parti d'opposition.
Afin qu'il puisse trouver toute sa place au sein de notre mouvement, Jean-François Copé a décidé de le nommer "secrétaire national de l'UMP". Il aura en charge, avec ses collègues, de faire notamment des propositions sur la nécessaire réforme de la Justice. Yannick Moreau apportera ainsi sa contribution aux travaux de réflexion et de proposition de l'UMP.
Jean-François Copé effectuera un déplacement en Vendée littorale, dans la circonscription de Yannick Moreau, le mercredi 4 septembre.

16/06/2013 21:23
Jean-François Copé, Président de l?UMP, se félicite de la performance du candidat de l?UMP, Jean-Louis Costes, au premier tour de l?élection législative partielle dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne.
Ce succès est dû au formidable travail de terrain effectué par Jean-Louis Costes. Ces résultats sont également un nouveau désaveu cinglant pour François Hollande et sa politique. C?est la huitième élection législative partielle perdue par le PS depuis un an ! Et pour la quatrième fois, le candidat du PS est éliminé dès le premier tour.
Aujourd?hui, Jean-François Copé appelle solennellement toutes les électrices et tous les électeurs à se mobiliser derrière Jean-Louis Costes pour le deuxième tour, dimanche prochain, afin de sanctionner la politique conduite par François Hollande.
Jean-François Copé
Président de l'UMP
17/06/2013 10:24
Sébastien Huyghe, Délégué Général de l'UMP, Député du Nord, déplore que François Hollande n'aie toujours pas pris la mesure de la situation de la France, et se berce d'illusion sur l'effet des mesurettes qu'il a prises depuis le début de son quinquennat.
En effet, alors que notre pays connaît une augmentation du chômage sans précédent, avec plus de 1300 nouveaux chômeurs par jour, François Hollande répète à qui mieux mieux qu'il attend toujours une inversion de la courbe du chômage. Il est vrai que cette courbe a pris une telle ampleur qu'elle devrait finir par décélérer, et en y ajoutant une dose massive d'emplois aidés en fin d'année ajouté au fait que les auxiliaires de vie scolaire non renouvelés ne seront pas entrés dans les statistique du chômage, il se peut donc qu'artificiellement cette courbe n'ai plus la même inclinaison.
Par ailleurs, François Hollande dit vouloir valoriser nos atouts, au rang desquels il met notre démographie, mais ses récentes décisions qui mettent à mal la politique familiale de la France ne peuvent avoir pour conséquence que de faire disparaître cet atout que l'ensemble des pays européens nous envient.
François Hollande cite encore parmi nos atouts les chefs d'entrepris, alors qu'il n'a cessé pendant sa campagne électorale et depuis le début de son quinquennat de les vilipender, aurait-il enfin compris que ce sont les entreprises qui créent la richesse et les emplois de notre pays ?
Évoquant ensuite nos handicaps contre lesquels il dit vouloir lutter, Monsieur Hollande cite cette fois notre compétitivité dégradée oubliant un peu vite que ce sont les mesures qu'il a mises en ?uvre depuis un an qui ont beaucoup contribué à cette dégradation.
Ainsi, satisfait de lui-même, il attends avec beaucoup d'espoir une amélioration de la situation, affirmant même qu'on n'a "Jamais autant lancé d'actions structurelles que depuis un an", alors que ces actions ont essentiellement consisté par anti-sarkozysme pathologique à détricoter les réforme véritablement structurelles de son prédécesseur.
Les Français ne s'y trompent pas eux qui élection partielle après élection partielle éliminent les candidats socialistes, le plus souvent dès le 1er tour, comme aujourd'hui encore à Villeneuve sur Lot.

17/06/2013 10:22
François Hollande a choisi le jour où le PS est éliminé une nouvelle fois du premier tour d'une élection législative partielle pour expliquer aux Français qu'il a un cap voir une ligne directrice.
L'exercice fut malheureusement vain car comment expliquer à la fois que la crise est là, qu'elle est d'ampleur et ne rien vouloir modifier dans notre pays pour y remédier ?
Ainsi sur l'empilement des niveaux de décision non seulement les socialistes sont revenus en arrière par rapport à la courageuse réforme du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui supprimait 2500 élus mais en plus ce soir le Président affirme qu'il n'y a pas trop de structures administratives dans notre pays.
Ou encore la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires qui crée un grave inéquité entre salariés du public et du privé et que François Hollande a eu bien de la peine à justifier, la mesure étant surtout électoraliste.
Concernant par ailleurs le problème humain majeur que représente le chômage comment ce Président peut prétendre le résoudre avec des contrats aidés qui sont financés par le contribuables et qui par conséquent font baisser le pouvoir d'achat des Français pour un résultat médiocre puisque seule l'entreprise est en mesure de créer une activité nouvelle.
Comment encore pouvoir affirmer que tout est fait pour favoriser l'embauche alors que les taxes sur les salaires ne sont toujours pas diminuées et que la dépense publique atteint le chiffre inégalé de 57% du PIB !
La réalité est que la TVA anti-délocalisation, seule mesure viable pour favoriser le retour de la croissance, a été supprimée par le gouvernement de François Hollande !
Alors le Président nous dit qu'il faut du temps pour voir l'effet des réformes...mais que n'a-t-il fait pendant les premiers mois de son mandat !
Au lieu de taxer les Français à hauteur de plus de 30 milliards d'euros, au lieu de chercher à satisfaire la gauche de sa gauche enfermée dans une idéologie surannée il aurait pu commencer à réformer le pays ...encore fallait-il qu'il en ait la volonté mais aussi le courage.
Au lieu de cela de petits renoncements en grands écarts permanents François Hollande a accumulé les déficits et les mécontentements, il a divisé les Français au moment où ils ont le plus besoin d'être unis, il a affaibli notre pays dans l'Europe en laissant ses parlementaires voir ses minisres tenir des propos germanophobes !
François Hollande a peut-être un cap mais ce soir il avait manifeestement perdu sa boussole.
Valérie Debord
Déléguée générale adjointe de l'UMP

17/06/2013 10:18
Je me réjouis que le secteur culturel et audiovisuel ait été exclu du mandat de négociation donné par les Ministres européens à la Commission européenne, chargée d'ouvrir les négociations avec les Etats-Unis d'Amérique en vue de la conclusion d'un accord commercial.
L'exception culturelle, tant française qu'européenne, va ainsi pouvoir être préservée.
C'était le sens du vote très largement majoritaire qu'avait dégagé il y a quelques jours le Parlement européen, vote en faveur duquel les députés européens de l'UMP avaient beaucoup oeuvré.
Forts du soutien et de la mobilisation de très nombreux créateurs et acteurs du monde de la culture et des medias, nous n'avions eu de cesse de clamer que les biens culturels ne sont pas une marchandise comme les autres, et que l'exception culturelle n'était pas négociable! Une majorité de décideurs européens nous a entendus.
Sur un plan plus général, et tout en soutenant le principe d'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis d'Amérique, susceptible d'offrir à nos producteurs et entreprises des débouchés commerciaux nouveaux, nous entendons nous montrer vigilants pour que, tout au long des futures négociations, les intérêts des Européens, et tout particulièrement la santé de nos concitoyens et la sécurité alimentaire, soient préservés.
C'est dans un esprit d'équité et de réciprocité que doivent être menées les négociations commerciales avec tous nos grands partenaires.
Constance LE GRIP
Députée européenne
Secrétaire Nationale de l'UMP en charge de la politique commerciale européenne
